Le chapitre
Simplement Trois femmes viennent au lever du soleil avec des aromates, en se demandant qui leur roulera la pierre, et la trouvent déjà roulée. Un jeune homme vêtu de blanc leur dit qu’il est ressuscité et qu’il n’est point ici, et les envoie le dire aux disciples.
Contexte Le message qu’elles reçoivent reprend ce qu’il avait dit la nuit de son arrestation, qu’il les précéderait en Galilée, et il ajoute deux mots à l’adresse : dites-le à ses disciples et à Pierre. La dernière chose dite de Pierre avant cela était qu’il pleurait dans une cour.
Versets 1-8
Simplement Ce sont les mêmes femmes qui ont regardé la mise au tombeau, et elles font le travail ordinaire qui va avec : des aromates, le lever du jour, un problème pratique de pierre trop lourde. Ce qu’elles rencontrent les laisse tremblantes, et elles s’enfuient.
Contexte Le verset 8 est l’une des phrases les plus étranges du Nouveau Testament pour finir, et cette section finit dessus : elles ne dirent rien à personne, à cause de leur effroi. Un livre qui n’a cessé de demander qu’on ne dise rien de lui s’achève sur un silence de raison inverse, avec un message que personne n’a encore reçu, sauf le lecteur.
Versets 9-20
Simplement Vient ensuite un résumé bref des apparitions : à Marie de Magdala, qu’on ne croit pas ; à deux hommes en chemin vers la campagne, qu’on ne croit pas non plus ; puis aux onze, à table, où il le leur reproche.
Contexte Cela se lit autrement que les huit versets qui précèdent : rapide, sommaire, trois scènes en six versets là où Marc consacre d’ordinaire un chapitre à une seule. L’envoi qui la ferme est d’aller par tout le monde, et les signes énumérés ensuite, démons, langues nouvelles, serpents, breuvage mortel, malades guéris, sont donnés comme ce qui accompagnera ceux qui auront cru, et non comme des instructions adressées à quelqu’un. Puis deux phrases de fin : il est enlevé au ciel, et ils s’en vont prêcher partout.